Durant la nuit du 27 au 28 juin 2026, un système orageux très actif a traversé une large bande centrale de la Belgique, du sud-ouest au nord-est. Il abritait en son sein une structure orageuse appelée « écho en arc », qui est connue pour son potentiel venteux. Cela s’est effectivement vérifié, puisque des vents très forts ont accompagné les orages. Par ailleurs, une puissante activité électrique a été associée à ce système sur un couloir allant de la région de Mons à celle d’Anvers via Bruxelles, de telle sorte que le ciel était parfois illuminé en continu (ambiance stroboscopique). Même si ces orages furent intenses, ils ne relèvent pourtant pas de l’exceptionnel. C’est plutôt l’étendue de l’épisode qui lui a conféré un caractère remarquable. D’ailleurs, il présente des similitudes avec un autre écho en arc ayant concerné le centre de la Belgique le 4 juin 2019 (voir article consacré). Malheureusement, le bilan humain n’est pas négligeable, puisque l’on déplore un mort et 11 blessés à la suite des ces orages.
MCS et écho en arc : quelques explications
Le système orageux ayant traversé nos régions est désigné par l’acronyme MCS, pour Mesoscale Convective System en anglais (système convectif de méso-échelle en français). Ces ensembles sont constitués d’une multitude de cellules orageuses qui interagissent entre elles et s’organisent en une structure plus grande, pouvant atteindre plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres de large pour les cas les plus grands. Les MCS ne sont pas des phénomènes rares en Europe occidentale ; il s’en produit plusieurs chaque année.
Au sein du MCS de cette nuit du 27 au 28 juin, les précipitations les plus intenses prenaient la forme d’un arc particulièrement visible sur les imageries radar, d’où le nom d’écho en arc ou bow echo en anglais. C’est dans cet arc de fortes précipitations, où l’activité convective et orageuse était la plus forte, que les éléments se sont faits particulièrement intenses, notamment le vent.
Image radar illustrant l’écho en arc sur le centre de la Belgique, le 28 juin 2026 à 01h35. Source : Meteo France
via Meteociel (https://www.meteociel.fr/observations-meteo/radarzoom.php)
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La formation de l’arc de précipitations est liée à l’action du courant-jet entrant arrière (rear inflow jet en anglais ou RIJ), situé en moyenne troposphère, soit autour de 3 à 7 km au-dessus du sol. Ce vent rapide souffle à l’arrière de la ligne orageuse et en direction de celle-ci. Progressivement, il tend à pousser le centre de la ligne, qui prend de l’avance sur ses extrémités, formant progressivement une ligne orageuse courbée ou un arc.
Pour être précis, signalons ici que l’écho en arc prend la forme d’un comma echo, soit un écho en virgule, suite à la mise en rotation relative de l’extrémité gauche de la ligne au niveau de la région bruxelloise. Sur l’imagerie radar, un large crochet de précipitations y est en effet identifiable. Nous ne sommes toutefois pas en présence d’une supercellule, qui, pour rappel, est aussi une organisation orageuse rotative mais différente d’un comma echo, puisque le crochet de précipitations lié à la rotation aurait été beaucoup plus serré. Cependant, le comma echo est également connu pour être le siège de phénomènes venteux qui peuvent être sévères (rafales descendantes mais aussi tornades).
Rafales descendantes, front de rafales et arcus
L’action du RIJ se note aussi régulièrement au niveau du sol dans les échos en arc. En rencontrant les précipitations au sein des cumulonimbus, et notamment les courants descendants des cellules orageuses, ce courant est rabattu vers le bas par une série de mécanismes (thermo)dynamiques à l’œuvre dans les système orageux de ce type. Ces « chutes » d’air s’écrasent ensuite au niveau du sol, générant des rafales descendantes, soit des rafales grossièrement linéaires, pouvant atteindre des vitesses dévastatrices localement. Cette nuit du 27 au 28 juin, ces rafales descendantes sont restées d’intensité modérée, générant toutefois des dégâts à la végétation et parfois quelques dommages légers à des bâtiments. Elles ont toutefois été localement beaucoup plus fortes à la frontière française (côté français).
Coupe de synthèse d’un écho en arc structuré par un courant-jet entrant arrière (rear inflow jet).
Généré par IA (Gemini)
Ces dégâts ont cependant aussi, et bien souvent, trouvé leur origine dans un autre phénomène venteux : le front de rafales. Là où les rafales descendantes se produisent dans, voire juste à l’arrière des précipitations, le front de rafales se positionne juste devant celles-ci. Il se traduit par une brutale hausse du vent, qui vient alors de l’orage et qui précède de peu les pluies.
Durant cet épisode, le front de rafales était bien marqué par de nombreux soulèvements de poussière. Il se trouve en effet à l’interface entre le courant ascendant chaud qui alimente l’orage et le courant descendant chargé en précipitations. Il est régulièrement marqué par un arcus, nuage dense et horizontal en rouleau. De fait, un imposant arcus multicouches était visible sous le système orageux de cette nuit du 27 au 28 juin, juste devant l’écho en arc.
Arrivée de l’arcus sur la région de Sombreffe, en province de Namur, le 28 juin 2026 à 00h35.
Déroulé de l’épisode
Les orages initiateurs du MCS ont un long historique, puisqu’ils apparaissent dans l’ouest de la France en seconde partie d’après-midi du 27 juin. Ils remontent progressivement vers l’Île-de-France, en présentant, pour certains, des caractéristiques supercellulaires. Ils concernent la région parisienne en soirée, avant de poursuivre vers le nord-nord-est.
En seconde partie de soirée, ces orages rejoignent un premier écho en arc en cours de déstructuration et issu d’orages, pour certains, supercellulaires, formés plus tôt juste à l’ouest de l’Île-de-France. À 23h30, la résultante de cette fusion s’étire de Péronne, à l’est du département de la Somme, jusqu’à Château-Thierry au sud du département de l’Aisne. Le système peut alors être qualifié de MCS. De fortes précipitations sont associées à cet axe, de même qu’une intense activité électrique. Dans le même laps de temps, d’autres cellules naissent devant la partie sud de cette ligne, venant la réorganiser progressivement.
À minuit, le 28 juin, la situation peut être résumée comme suit : une « tête » très électrique subsiste dans la partie nord-ouest du système entre Cambrai et Saint-Quentin et approche le Hainaut belge, où elle fera son entrée près de Mons. La partie sud-est se disloque en orages multicellulaires plus indépendants qui vont alors gagner le sud de la province de Namur près du rentrant de Givet aux alentours de 01h00. Par contre, la partie centrale du système se courbe de plus en plus sous l’effet d’un RIJ particulièrement puissant au-dessus de l’Avesnois. À partir de 00h30, un écho en arc massif est identifiable alors qu’il fait son entrée sur l’est du Hainaut.
Le MCS progresse alors rapidement à travers le centre de la Belgique. Alors que la « tête » très électrique à l’extrémité nord-ouest se dirige vers Bruxelles, la partie centrale de l’écho en arc, moins électrique, atteint la région de Charleroi peu avant 01h00, précédée d’un arcus multicouches massif en s’accompagnant de fortes rafales de vent. À l’aéroport de Charleroi, une rafale de 108 km/h est ainsi mesurée.
Arrivée de l’arcus à l’aéroport de Charleroi, le 28 juin 2026 vers 00h40.
Éclair internuageux à l’arrière de l’orage se produisant au-dessus de l’aéroport de Charleroi, le 28 juin 2026 vers 01h40.
Activité électrique au-dessus de Tirlemont (Tienen), en province du Brabant Flamand, le 28 juin 2026 vers 02h00.
À 01h15, l’écho en arc atteint une forme particulièrement aboutie, formant un arc de cercle quasi parfait allant de Soignies en province de Hainaut à Doische en province de Namur, en passant par le Brabant wallon et le Namurois. De fortes rafales de vent lui sont toujours associées : Ernage (Gembloux) enregistre une pointe de 87 km/h tandis que Florennes atteint 90 km/h. Si l’activité électrique demeure assez classique dans la partie centrale, la « tête » du système atteint par contre la région bruxelloise en présentant une fréquence d’éclairs exubérante. Son passage sur la capitale est impressionnant. Une rafale de 83 km/h est mesurée au siège de l’IRM à Uccle.
À partir de ce moment, et comme évoqué plus haut dans cet article, la relative mise en rotation de cette « tête » à l’extrémité gauche du système permet de le désigner sous le vocable de comma echo, soit une évolution particulière de l’écho en arc. L’autre extrémité, par contre, se démantèle rapidement aux alentours de 01h30 sur la vallée de la Haute Meuse.
Tandis qu’il traverse la Flandre, l’écho en arc se structure encore davantage et est toujours responsable de dégâts. Une rafale de 87 km/h est, par exemple, mesurée à Schaffen dans la province du Brabant flamand. Il quitte ensuite la Belgique vers 02h15-02h30, alors qu’il s’étire d’Anvers à Kinrooi (frontière entre le Limbourg belge et les Pays-Bas). Il poursuit encore sa route pendant quelques heures à travers les Pays-Bas, pour s’éteindre en début de matinée sur le nord-ouest de l’Allemagne. Cependant, l’activité orageuse associée perdurera jusqu’au sud de la Suède.
Position approximative de l’écho en arc toutes les demi-heures, entre 00h00 et 02h30, le 28 juin 2026.
Source : Belgorage (OpenStreetMap pour le fond de carte)
Plus au sud, à l’écart et à l’arrière du MCS, d’autres orages multicellulaires parfois fort actifs évoluent notamment sur le Condroz et la Famenne, entre 2h00 et 3h00 du matin, avant de s’affaiblir rapidement en arrivant sur la région liégeoise. Ici aussi, de fortes rafales ont, par endroits, provoqué quelques dégâts à la végétation. Une pointe de 90 km/h a été mesurée à Humain, près de Marche-en-Famenne. Enfin, quelques derniers foyers de faible intensité concernent l’Ardenne en fin de nuit.
À noter que plus tôt, d’autres orages ont éclaté dans la matinée et en début d’après-midi du 27 juin sur l’ouest du pays, s’accompagnant parfois de grêle mais aussi d’une intense activité électrique sur la province de Flandre Occidentale. Ces orages ne sont pas anecdotiques, puisqu’à Lo-Reninge, les grêlons ont tout de même atteint les 3 centimètres de diamètre. De plus, la foudre a fait des dégâts à Adinkerke, Oostduinkerke, Egem et Wingene.
Situation atmosphérique
Cet épisode survient à la fin d’une vague de chaleur intense, parmi les plus importantes que la Belgique ait connues (voir les articles suivants de Météo Belgique sur cette vague de chaleur : Bilan de la vague de chaleur de juin 2026 : précoce et intense ! et Encore une chaleur remarquable pour une fin de mois de juin). D’ailleurs, ce samedi 27 juin connaît un temps particulièrement insupportable, mais pour des raisons différentes compte tenu de la situation atmosphérique :
- Le nord-ouest et surtout le centre de la Belgique baignent dans un air d’une moiteur importante pour nos régions. Les températures sont en elles-mêmes très élevées (de 33 à 36°C), mais l’humidité est également très présente, avec des points de rosée autour de 25°C localement. Il s’agit là de valeurs très élevées pour la Belgique. Le ressenti est alors très lourd sur ces régions.
- C’est dans le sud-est qu’il fait le plus chaud, surtout dans la vallée de la Meuse et en Gaume (de 37 °C à 40°C). On relève 38,0°C à Dourbes, 38,2°C à Buzenol, 39,6°C à Doische et 40°C à Virton. Même en Ardenne, le mercure est particulièrement élevé pour cette altitude, avec 34,5°C à Saint-Hubert. Mais l’air y est nettement plus sec.
Entre les deux se trouve, près du sol, une sorte de front souvent rencontré aux États-Unis mais moins chez nous : un front de point de rosée, ou appelé dryline en anglais. Il s’agit d’une séparation entre de l’air sec et brûlant et de l’air très humide et à peine moins chaud qui occupe uniquement les basses couches de l’atmosphère de l’autre côté (au-dessus de cette pellicule humide se trouve le même air brûlant, sauf qu’il ne touche pas le sol de ce côté de la dryline).
L’existence de cette pellicule d’air moite occupant le nord-ouest et le centre de la Belgique trouve son origine dans la progressive rotation des vents à l’ouest, aidée par les orages matinaux ayant éclaté sur l’ouest du pays. Le front de rafales résultant des courants descendants humides et plus frais de ces orages a ainsi progressé sur plusieurs dizaines de kilomètres, jusqu’à se retrouver coincé devant le massif ardennais, formant la dryline. De fait, une convergence des vents en basse couche lui est associée. Une prolongation de cette limite est également visible en direction de l’est de l’Île-de-France mais de manière moins nette. Elle constitue un embranchement d’une zone de convergences complexe avec, en plus de celle venant d’être mentionnée, une autre ramification présente de l’ouest de l’Allemagne au centre-est de la France, via la Lorraine. Comme régulièrement, le massif ardennais perturbe, par sa présence, l’écoulement des flux en basse couche dans et autour de nos régions.
Une dryline a ceci d’important pour la prévision orageuse qu’elle peut servir de déclencheur pour la convection. De fait, des cumulus congestus sont visibles en seconde partie d’après-midi au-dessus du Condroz et de la Famenne, et l’orage n’est alors pas bien loin.
Mais rien ne se produit. En réalité, dans la situation de ce jour, la dryline et la convergence associée ne sont, en elles-mêmes, pas en cause pour expliquer la puissance des orages. En effet, en fin de soirée, cette limite gagne l’est de l’Ardenne en s’y diluant et reste visible en Lorraine où elle rejoint l’autre ramification de la zone de convergence susmentionnée. Par contre, la présence de la pellicule d’air moite en basse couche à son ouest, avec des points de rosée dépassant à présent la barre des 20°C sur une bonne partie de la Belgique et de l’extrême nord de la France, sert de carburant supplémentaire pour les orages plus à l’ouest en s’apprêtant alors à frapper le pays.
Cette zone de convergence complexe est représentée, de manière simplifiée, par une ligne de convergence (plume rouge) sur les cartes du KNMI. Les orages se structurent bien à l’ouest de ladite zone, alimentés par une très forte instabilité et possiblement initiés par une autre zone de convergence des vents de basse couche sur l’ouest de la France (représentée sur la carte ci-dessous par une ligne rouge gras et qui a alors progressé entre la Normandie et le centre de l’Hexagone). En arrivant à proximité de la Belgique, les foyers orageux trouvent, de plus, comme évoqué plus haut, une masse d’air de plus en plus moite en basse couche.
Analyse de surface du 27 juin 2026 à 20h00.
Source : KNMI
À plus large échelle, l’énorme dôme anticyclonique, responsable de la canicule, entame son retrait, tandis qu’un front ondulant se trouve sur les Îles britanniques et le nord-ouest de la France, en lien avec une série de dépressions entre l’Islande et l’Écosse. En haute troposphère, un axe de jet-stream courant de la France à la mer du Nord, associé à une anomalie de tropopause arrivant de l’ouest, structure une zone de divergence marquée au niveau du Benelux. Cette zone exerce des forçages d’altitude qui viennent se superposer à la masse d’air instable et marquée par les convergences de basse couche. La situation est alors propice au déclenchement de puissants orages mais demeure, contrairement aux particularités mentionnées dans les basses couches, assez classique.
Conséquences et dégâts
Les dégâts ont été généralisés au passage de l’écho en arc, avec de nombreux dommages à la végétation (arbres abattus et branches brisées) et aux cultures (champs versés), avec parfois des bâtiments légèrement atteints (tôles envolées, structures faitières détachées, tuiles déplacées). Les dégâts ont été répandus sous l’action conjointe du front de rafales et de rafales descendantes de faible intensité (T0-T1). Localement toutefois, des dommages plus importants et regroupés sont visibles, sans cependant se montrer exceptionnels, suite à des rafales descendantes plus intenses (T2-T3 près de la France, notamment dans la région de Honnelles). Néanmoins, il est impossible d’énumérer tous ces phénomènes venteux au vu de leur ampleur géographique. Cependant, les plus gros dommages ont été générés de l’autre côté de la frontière, en France, lorsque l’écho en arc venait de naître sous l’effet d’un puissant RIJ. Ainsi, les dégâts y sont plus importants, avec des toitures endommagées et des arbres abattus en nombre dans plusieurs villages situés entre Cambrai et Maubeuge. La commune française de Bry est ainsi frappée par une rafale descendante de niveau T4 (soit des vents estimés à plus de 180 km/h), qui ravage des parcelles boisées.
Parcelle de peupliers ravagée à Bry, en France, à quelques centaines de mètres de la frontière belge.
Crédit photo : Mairie de Bry via Facebook
À la frontière belge, les dégâts sont important également, mais ils se limitent à la végétation. On dénombre de nombreux arbres déracinés et des routes coupées à la circulation à Montignies-sur-Roc, Honnelles et Angreau. La protection civile a été appelée en renfort vu l’ampleur des travaux de déblaiement à réaliser. Plus à l’est, de nombreux dégâts sont aussi observés entre Erquelinnes et Binche.
Le centre du Hainaut a également été impacté, notamment la région de Charleroi, qui a dû faire face à de nombreuses chutes d’arbres et de branches, endommageant des véhicules et des habitations dans leur chute. Des lignes électriques ont aussi été coupées, privant d’électricité certains quartiers. De nombreuses routes ont été bloquées à la circulation, de même que certaines lignes de chemin de fer. D’ailleurs, les pompiers ont enregistré 500 interventions dans le centre de la province. De plus, à Courcelles, où se déroulait une fête locale, les installations temporaires ont été balayées par le vent, en faisant 3 blessés. Le même phénomène s’est également produit à Frasnes-lez-Couvin en province de Namur, où 4 personnes ont été blessées. En outre, une maison a également été foudroyée à Mornimont toujours en province de Namur.
En remontant vers le nord, les orages ont aussi touché la province du Brabant wallon, où une personne est décédée à La Hulpe à la suite de la chute d’un arbre, touché par la foudre, sur son véhicule. De même, de nombreux dégâts à la végétation ont été observés, surtout sur une moitié ouest de la province. La région bruxelloise a également subi les assauts du vent, avec là aussi de multiples dégâts aux arbres à la clef.
Peuplier sectionné dans la région de Genappe, en province du Brabant wallon.
En Flandre, le système a engendré le même style de dommages comme, par exemple, dans les régions de Malines et d’Anvers. Mais c’est surtout la province du Brabant flamand qui a été la plus impactée. On note que 4 personnes ont été blessées dans un festival à Steenokkerzeel. De plus, la foudre a aussi fait des dégâts sur des habitations, notamment à Essene en province du Brabant flamand, Berzeel et Wuustwezel en province d’Anvers et Sinaai en Flandre Orientale.
Enfin, des inondations ont été constatées localement, surtout sur la trajectoire de la « tête » du système, où elles ont été les plus intenses. Des coulées de boue ont été observées dans certaines localités et des habitations ont été inondées dans certains quartiers de Bruxelles. Ainsi, on a relevé 46 mm de pluie à Feluy dans la province de Hainaut, 42 mm à Hoeilaart dans la province du Brabant flamand et 39,4 mm à Braine-le-Château dans la province du Brabant wallon.
